Début février, Pierre Trentesaux qui était le conciliateur de justice de Hem depuis plus de dix ans a passé la main à Jean-Luc Delaissez. Pierre Trentesaux, ancien juge des Prud’hommes à la retraite, avait choisi d’être conciliateur de justice, en 1999, pour ne pas laisser toutes ses connaissances et son savoir-faire au placard. Véritable passionné, homme de confiance et d’une extrême simplicité, il savait comme peu savent le faire, et aimait par dessus, tout réconcilier les gens. Pas toujours facile pourtant de s’interposer dans des disputes pour des sujets divers. Mais sachant écouter, conseiller, rassurer, M .Trentesaux parvenait toujours à calmer les esprits échauffés, à faire revenir le calme et surtout la paix. Jean-Luc Delaissez qui a pris le relais le 2 février en fera évidemment de même.
Permanences gratuites, en mairie, les 1e et 3e mardis du mois de 9h à 12h sur RDV uniquement. Rens. au cabinet du maire au 03 20 66 58 34. Dates dans le Hem info.
Avant d’en arriver aux mains, quel que soit votre désaccord,faites appel au conciliateur de justice
Que ce soit pour de simples désaccords ou de plus gros contentieux, avant que ça ne dégénère et finisse parfois malheureusement violemment, le conciliateur de justice est là pour désamorcer les conflits. S’il n’a pas le droit d’intervenir en matière de droit civil, pénal, familial (divorce, garde d’enfants) ou conflits avec l’administration, son champ d’action est cependant assez étendu. Les litiges qu’il peut être amené à résoudre sont en effet aussi bien d’ordre de voisinage (problèmes de mitoyenneté, limites de terrains, nuisances), de consommation, litiges entre locataires et propriétaires, entre commerces, artisans, fournisseurs de services et particuliers ou même petits différents familiaux. Une question, un besoin de médiation, le conciliateur de justice vous offre ses services gratuitement. Discret, simple, attentif, il est là pour vous écouter, orienter, guider dans vos démarches et même vous aider concrètement et directement à régler vos problèmes à l’amiable, à trouver un accord ou en tout cas un compromis, à renouer le dialogue. Son rôle est de tenter de vous faciliter la vie et surtout vous permettre de retrouver une sérénité. Bénévole donc non rémunéré, le conciliateur nommé par le président de la cour d’appel effectue un mandat de deux ans, renouvelable. Il est évidemment tenu à l’obligation de secret à l’égard des tiers.


